
En 2025, vos patients n’arrivent plus “neufs” en consultation. Ils ont déjà tapé leurs symptômes sur Google, scanné les avis Google du cabinet, vu un Reel sur TikTok qui parle d’implants, ou posé une question santé à une IA… avant même de franchir votre porte.
La vraie question n’est plus : « Est-ce que mes patients s’informent en ligne ? » Mais plutôt : « Sur quoi s’informent-ils… et sans moi ? »
Pour une majorité de patients, le premier réflexe n’est plus le téléphone du cabinet, mais la barre de recherche.
Concrètement, ils :
Conséquences pour vous :
En 2025, l’enjeu n’est pas d’empêcher vos patients de chercher en ligne. C’est de prévoir du temps pour déconstruire, réexpliquer et rediriger vers des sources fiables.
Autre réflexe très installé : vérifier la “réputation numérique” du praticien avant de prendre rendez-vous.
Vos patients :
Ce qu’il faut comprendre :
Ne pas gérer sa présence en ligne en 2025, c’est laisser des plateformes, des patients (et parfois des rumeurs) construire votre image à votre place.
Sur Instagram, TikTok ou YouTube, vos patients voient :
Résultat :
Les réseaux sociaux sont aujourd’hui un lieu d’éducation santé… mais aussi un amplificateur d’angoisses et de fausses promesses. Si vous n’êtes pas présent (ou si votre présence est inexistante), la narration de votre métier est laissée à d’autres.
Nouveauté majeure de ces deux dernières années : le réflexe IA.
De plus en plus de patients posent leurs questions santé à des chatbots ou à des IA génératives : “Est-ce que ce symptôme est grave ?”, “Quel traitement pour… ?”, “Quels risques pour cette chirurgie ?”.
Ce qui change :
Vous pouvez difficilement ignorer ce réflexe. Il devient essentiel de réexpliquer votre rôle : contextualiser, personnaliser, prioriser. Ce qu’aucun outil automatique ne peut vraiment faire à la place d’un clinicien.
Face à ces nouveaux réflexes, vous avez deux options :
Quelques leviers concrets :
Vous ne pourrez pas empêcher vos patients de chercher sur Google, de regarder des Reels ou de poser des questions à une IA.
En revanche, vous pouvez faire en sorte qu’au moment où ils tapent votre nom, ce soit vous qui racontiez l’histoire.
Concrètement, reprendre le contrôle de l’image que le patient a de vous avant le rendez-vous, ça peut tenir en 4 piliers très simples :
Le patient ne voit pas vos outils séparément. Il voit un ensemble : Google, site, réseaux, accueil téléphonique, salle d’attente.
Si votre discours est cohérent partout – informations, ton, promesses – il arrive en consultation avec une image claire de qui vous êtes et de ce qu’il peut attendre.
Vous pouvez envoyer, automatiquement ou manuellement :
Résultat : le patient ne se prépare plus seul avec des contenus trouvés au hasard. Il se prépare avec vous, dans votre cadre, avec vos mots.
L’assistante, le secrétariat, l’hygiéniste, les collaborateurs… Tous participent déjà à votre image, que vous le vouliez ou non.
Les former à :
c’est transformer votre équipe en prolongement naturel de votre communication.
En 2025, reprendre le contrôle de l’image que le patient a de vous avant le rendez-vous, ce n’est pas “faire du marketing agressif”.
C’est simplement :
Le patient continuera à s’informer partout. Mais si vous devenez son point de repère, ce qu’il lit, ce qu’il voit et ce qu’il vit dans votre cabinet finira par raconter la même histoire.
La vôtre.